Histoire des BENETOT ( BENETEAU BENESTEAU )
Et en plus, nous sommes tributaires de l’état civil
11
MARS 1817
Louis, par la grâce de dieu, roi de france et de navarre, à tous ceux
qui .... présents verront salut,
Le
tribunal de première instance séant à Fontenay le Comte, département de la
vendée, a rendu le jugement suivant :
A Messieurs les
juges composant le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de
fontenay département de la vendée
Expose : le Procureur du roi, près le même tribunal que
parmi les désordres qu’a occasionné La Révolution sur le sol français un des plus funestes sans
doute pour l’ordre social est celui qui a régné dans la tenue des registres de
l’état civil dans certains lieux ces registres ont été détruits par la guerre
civile où étrangère et dans d’autres il a été impossible de les tenir.
Le gouvernement
Louis s’influence d’un souverain qui cherche à rétablir l’ordre sur tous les
points porta sa sollicitude sur cette partie conservatrice de l’état social et
nous traça en mille huit cent quatorze les moyens de remédier autant que
possible aux désordre qu’elle avait souffert.
Dès cette
époque nous dirigeame nos soins vers le but qu’il esté si important
d’atteindre, nous allions faire les premières diligences, lorsque de nouveaux
malheurs firent naître l’anarchie dans les mêmes communes qui s’étaient vues
une première fois en proie à la guerre civile, les les communications devinrent
dès lors impossibles et nous nous vîmes contraints de différer des mesures que
des temps plus heureux nous permettent de reprendre aujourd’hui.
Parmi les différentes communes et les arrondissements qui ont été
victimes des ravages de la guerre civile, la commune de Chantonnay offre un
nombre assez considérable d’actes de naissances de mariages et de décès qui
n’ont pas été portés sur les registres de l’état civil des différentes années
1792, 1793, 1794, 1795, 1796, 1797, 1799, 1802, 1805.
Les familles BENESTEAU, BENETEAU, BENETOT
J’ai
décidé de commencer cette histoire par les éléments en ma possession ;
C’est ainsi que l’on commence sa généalogie ; on installe les noms et
dates en notre possession, d’après le livret de famille par exemple, puis on
remonte ;
Lorsqu’on commence sa généalogie, en général, on suit les hommes, ceux qui
portent le nom, négligeant l’ascendance des femmes.
C’est pourquoi je vais m’occuper de la branche de l’épouse dans l'arbre des LEDOUX;
sachant que la branche LEDOUX est en suspens,
je suis partie de l’acte de mariage de Pierre François LEDOUX avec Marie Louise
BENETOT.
Marie Louise BENETOT
& Pierre François LEDOUX
Ma
première rencontre avec la famille BENETOT, c’est lors du 2e mariage
de Pierre François LEDOUX, le premier LEDOUX à se rendre en Algérie en 1848.
Il
est veuf de sa 1ère épouse : Léonore HUVIN décédée en 1843, avec qui il a eu 3 enfants ; François Hippolite en 1827, Marie en 1828 et François Nicolas vers 1834.
Il
rencontre alors une charmante lingère, Marie Louise Bénétot qui est partie de
sa Côte d'Or natale, de Saint Seine l'Abbaye, pour "monter" à Paris ;
Elle vit chez son frère Jean Baptiste, géomètre comme son père (qui a été
instituteur et géomètre), et demeure rue Aubry le Boucher, au n° 45 à
Paris. Elle n'a que 18 ans, alors que Pierre François en a le double.
Le
30 mars 1844, soit moins de 7 mois après la mort de Eléonore, il se marie avec Marie
Louise.
La
suite de l’histoire des LEDOUX et des BENETOT se poursuivra en Alghérie ;
Pour
connaître leur histoire, rendez-vous sur la page des LEDOUX
Pour
remonter aux origines de la branche BENETOT, il faut se rendre d’abord en Côte
d’Or.
Sur l’acte de mariage de Pierre François et Marie Louise il
est fait mention des parents de Marie Louise ; fille mineure de Louis
BENETOT géomètre et de Reine MORTUREUX son épouse, tous deux consentants par
acte passé devant Me Dufour, notaire à Saint Seine l’Abbaye …
Louis BENETEAU & Reine MORTUREUX
Après des recherches sur les
sites généalogiques, je trouve leur promesse de mariage : le 06 novembre
1814. Puis le mariage le 21 décembre 1814 à Remilly en Montagne.
Remilly-en-montagne (Côte d'Or)
Au coeur de la vallée de l'Ouche, au pied du versant oriental de la montagne de
Sombernon s’ouvre, en direction de l’Ouche, le verdoyant vallon de la
Sirène.
Après les pentes douces des champs et pâtures de Courtamont, des
Vesvres et de La Chaille, le relief s’accuse soudain au droit des
bois de La Montagne de Paradis d’une part, du Mont
Rond d’autre part.7
C’est précisément à l’entrée de cette cluse que s’étage, sur son rocher, le
village de Remilly dont le toponyme s’adjoint le déterminatif
pleinement justifié de en Montagne
Sur l’acte de mariage, on apprend
que Louis est né à Sainte Marie sur Ouche et domicilié à Grenant, qu’il est
instituteur, que son père Louis est meunier domicilié à Chailly canton de
Pouilly département de Côte d’Or, que sa mère est Marie CHARLES.
Pour Reine, elle est fille
mineure de Jean MORTUREUX propriétaire cultivateur au Trambloy paroisse de
Remilly et de Catherine DENUIT
« L’an
mil huit cent quatorze le dimanche six novembre, nous maire et officier de
l’état civil de la commune de Remilly canton de Sombernon département de la
Côte d’Or, après nous être transportés devant la principale porte d’entrée de
la maison commune, à l’heure de dix du matin avons et publié pour la première publication
qu’il y a promesse de mariage entre le Sieur Louis BENETOT instituteur
domicilié à Grenand, âgé de dix neuf ans, fils mineur assisté du Sieur Louis
BENETOT meunier, domicilié à Chailly canton de Pouilly département de la Côte
d’Or et de dame Marie CHARLES sa mère d’une part,
Et Reine MORTUREUX fille mineure assistée de Jean MORTUREUX propriétaire
cultivateur au Tromblay paroisse de Remilly et de Catherine DENUIT sa mère
d’autre part,
Et pour la seconde publication le dimanche treize présent mois et à la même
heure.
Lorsqu’à la publication lue à haute et intelligible voie ont été de affichée à la porte de notre maison
commune de quoi avons dressé acte.
Le Maire de
Remilly »
Ils s’installent à Blaisy Bas en
Côte d’Or.
En 1800, la commune comportait 450 habitants.
Ils auront 9 enfants; la 1ère née à Grenand les Sombernon, les suivants nés à Blaisy Bas :
-
Marie en 1815
-
Jean Baptiste en 1818
-
Catherine en 1820
- Louis Jean Jacques en 1822
- Marie Louise en 1826, notre AAA…GM
-
Bénigne en 1829
-
Catherine Amélie en 1832i
-
Louis Bernard en 1836
-
Anne Ernestine en 1841
Marie va rencontrer Charles Stéphane TURBET
qui habite Paris ; Ils se marient à Paris et s’installent définitivement
dans cette ville, où ils auront au moins 5 enfants
Jean Baptiste s’est
marié en 1842 à St Seine l’Abbaye avec Marie Louise BRION. puis on le trouve
témoin du mariage de sa sœur Marie Louise, où il est domicilié au 45, rue Aubry
le boucher à Paris, profession géomètre, âge 26 ans. En 1872 il habite à Senlis avec sa femme
Marie Louise et Bénigne BRION, 83 ans, qui doit être la maman de Marie Louise.
Sur son acte de décès, en 1882, à l’âge de 64 ans, il est domicilié au 1, rue
du haut de Villevert à Senlis ; (Oise) sa profession : piqueur au chemin
de fer du nord
Les piqueurs ont pour mission
principale la surveillance des ouvriers, du
fonctionnement du matériel, des travaux et le constat des accidents :
mission « seconder les chefs de section et d'y suppléer pour
l'accomplissement des obligations suivantes, dont chacun d'eux doit diriger et surveiller la
stricte exécution sur le poste de piqueur qui lui est confié.
Leur 1e enfant, Louise
Augustine nait en 1843 à St Seine l’Abbaye. Elle se marie en 1862 à Pontoise et
décède à Lons le Saunier. !!!
Leur 2e enfant, Louise, nait
en 1846 à Viroflay en Yvelines ; Elle se marie à Senlis où elle décèdera à
l’âge de 60 ans.
Leur 3e enfant, Elisabeth Ernestine nait en 1850 en Val d’Oise, se
marie à Paris
Dans ces temps, les gens ne
changeaient pas si souvent d’habitation.
Catherine épouse Jean GARNIER et décède à Paris dans son appartement 47 Bd de l’Hopital- Paris 13e ; appartement très proche de celui de sa sœur Bénigne ;
Louis Jean Jacques va
malheureusement décéder en 1826 à l’âge de 3 ans et 10 mois selon son acte de
décès.
Marie Louise est
hébergée chez son frère Jean Baptiste à Paris, lorsqu’elle rencontre Pierre
François LEDOUX
Bénigne va elle
aussi émigrer pour Paris où elle épouse Louis CORMEDE en 1858. Lors de son
décès, en 1904, elle est domiciliée au 101 Bd de l’Hôpital dans le 13e
à Paris.
Catherine Amélie habite
au 82 rue de la harpe à Paris comme domestique lorsqu’elle décède en 1747 à
l’âge de 16 ans.
Louis Bernard se marie à Château Salins en 1869 en Moselle avec Octavie Louise DE LAMAR. Octavie a déjà un fils, Charles qui n’a pas été reconnu par son père ; elle va l'abandonner alors qu'il n'a que quelques mois.. *** voir plus bas..
Louis Bernard décède en
1891 à Creil dans l’Oise, et Octavie va le suivre 7 ans après.
Lorsqu’ils se marient,
Louis Bernard a 33 ans et Octavie en a 46. C’est ce qui explique qu’ils
n’auront pas d’enfants ensemble.
Anne Ernestine : encore
une enfant qui s’exile à Paris ; elle se marie avec François Etienne
ANNE , piqueur de bottes comme elle et qui vient de Sallen au Calvados;
Elle habite 12 rue de Grenelle St Honoré Paris 1e
arrondissement ;
Il faut noté que son nom marital
est : Anne ANNE.
Sur les 9 enfants : l’un est
décédé à l’âge de presque 4 ans ; et les autres se sont installés à
Paris ; Qui a pris la décision de partir de leur région natale pour
s’installer à Paris ?
C’est sans doute Marie, la 1ère
à se marier à Paris.
*** MENTION SPECIALE POUR CHARLES DE LAMAR
Fils de Octavie DE LAMAR
« ….. nous …..employés
dudit hôpital (Hôpital Général de Orléans) , y domiciliés, nous a déclaré que
hier à deux heures un quart du soir instruit qu’un enfant venait d’être
« exposé » dans la crèche dudit hôpital , il s’y était transporté, et
y avait trouvé un enfant du sexe masculin, âgé de cinq mois deux jours, vêtu
d’une couche de toile très fine, une chemise de toile très fine, trois langes,
deux de flanelle blanche, le troisième de grosse futaine, deux brassières
d’indienne à fleurs blanches et à raies blanches, un toquet ( ??)
d’indienne fond blanc à fleurs rouges et blanches, deux béguins, un de finette
blanche, l’autre de toile.
Toute la véture est
vieille ;
Cet enfant était porteur d’un
bulletin de naissance de la Mairie du deuxième arrondissement de Paris, et d’un
livret de nourrice, indiquant qu’il se nomme Charles De Lamar, qu’il est né le
quatorze juin 1852 et qu’il est fils naturel d’Octavie de Lamar, ouvrière,
demeurant rue de la Rouchefoucault, n° 50
Ce dont il a été dressé
procès-verbal qu’il a déposé aux archives de l’administration des Hospices, et
dont il nous a remis copie, pour être sous le numéro 276 conservée par notre
Garde-Registre pour y avoir recours au besoin. »
La futaine,
Fustian médiéval d'origine était un tissu robuste avec une trame de coton et
une chaîne de lin ou de chanvre
le béguin
est un petit bonnet que l'on accroche sous le menton de bébé pour qu'il ne
tombe pas. C'est un accessoire parfait en toutes circonstances, il protège les
oreilles et la tête du froid tout en donnant à notre petit un look un poil
vintage vraiment mignon.
Toquet : Petite toque =
bonnet
Charles n’a pas été adopté, mais
lors de son mariage, un témoin est noté comme étant son père nourricier :
Claude BRANCHET, propriétaire, domicilié à Vannes sur Cosson ; Il a été
marié, a eu au moins 3 enfants ;
On revient aux BENETOT et à
l’acte de mariage de Louis et Reine ;
Si on reprend l’acte de mariage
de Louis et Marie CHARLES, on apprend que Louis est domicilié à Grenant, que
son père Louis est meunier domicilié à Chailly canton de Pouilly département de
Côte d’Or, que sa mère est Marie CHARLES.
Louis BENETEAU & Marie CHARLES
Louis est de Chantonnay, Vendée;
Marie est de Côte d’Or, née à Sacquenay
Sacquenay (Côte d’Or) est une commune rurale. Elle fait partie de
l'aire
d'attraction de Dijon, dont elle
est une commune de la couronne.
Louis prend Marie CHARLES pour
épouse le 16 février 1778 à Dijon, paroisse St Nicolas, paroisse dont dépend la
famille CHARLES.
Je ne sais pas comment ils se
sont rencontrés, car entre Chantonnay et Sacquenay il y a 670 km, distance très
importante surtout pour l’époque.
Sur son acte de mariage il est
laboureur à Chantonnay.
Il est meunier au moulin de
Hilles (??) sur l’acte de naissance de
sa fille Anne et charpentier dans celui de son fils Claude.
C’est à partir de ce
moment, que le nom BENETEAU va disparaître et sera orthographié BENETOT.
Lorsqu’il se marie, Louis est
nommé Beneteau sur son acte de mariage, mais sur l’acte de naissance de son 1er
enfant, Claude, il est nommé Benetot ainsi que ses enfants.
Claude est le 1er
enfant ; il nait à Dijon ; Il se marie avec Marie Boudrot avec qui il
aura 3 enfants tous nés à Gissey sur Ouche (Côte d’Or)
Marie va décéder en 1822, et 10
ans après ce décès, Claude se remarie avec Barbe SACONEY, couturière.
Lui a alors 46 ans, et Barbe 40 ans ; Je ne leur connais pas d’enfants.
Jacques est
meunier à Chailly sur Amançon. Il se marie en 1812 avec Jeanne DUVEAUX avec qui
il aura 4 enfants.
Anne je n’ai rien trouvé sur elle à part son acte de naissance.
Jean Baptiste est né à
Ste Marie sur Ouche ; mais à l’âge de 19 ans, il décède à Chailly sur
Armançon, canton de Remilly en Montagne.
Louis se marie
avec Reine MORTUREUX
Sainte
Marie sur Ouche (Côte d’Or): Porte d’entrée de la haute vallée de l’Ouche, Sainte-Marie-sur-Ouche
et son hameau Pont-de-Pany, se trouve à mi-chemin entre Pouilly-en-Auxois et
Dijon
Sainte-Marie-sur-Ouche et son hameau se situent sur le versant méditerranéen du
seuil de Bourgogne, drainé par l'Ouche qui entaille le plateau, lequel aboutit
plus à l'est à la grande cassure de la Côte-d'Or et à la plaine de la Saône. Le
territoire voit bifurquer l'Ouche vers l'est à Pont-de-Pany après une
progression sud/nord depuis la source sur une distance de 30 km. Les terrains
calcaires datant de l'époque jurassique, résistants à l'érosion, expliquent le
profil de la vallée profonde et étroite, ainsi que sa forte pente qui a
nécessité la création d'écluses pour le canal de Bourgogne.
Elle est située à
10 km de Sombernon , à 5 km de Remilly-en-Montagne, et à une vingtaine de km de
Dijon
Revenons à l’acte de mariage de
Louis et Marie CHARLES du 16 février 1778 à Dijon ;
Il est dit que Louis est fils de
défunt Pierre BENETEAU de Chantonnay et défunte Marguerite BLANCHET de Chassais
l’Eglise 2 villages situés en Vendée.
Pierre BENETEAU & Marguerite BLANCHET
Pierre est né
vers 1709 certainement à Chantonnay. Sur son acte de décès aux Landes à
Chantonnay du 26 mars 1772, il a 63 ans ;
Il se
marie le 26 juin 1743 à Chantonnay avec Marguerite BLANCHET.
Marguerite
est née en 1724 à Chassais l’Eglise, commune disparue en 1827 par fusion avec
le village de Sigournais qui fait partie de la zone attractive de Chantonnay.
Ils
auront 4 enfants connus, tous nés à Chantonnay
-
Estienne né en 1744
- Louis né en 1745
-
Pierre né en 1748
-
Philippe Marie né en 1751
-Estienne se marie en 1768 avec Jeanne POITEVINEAU à
Chantonnay ; ils auront 9 enfants.
|
· Louis |
1768
|
|
· Suzanne |
1770 |
|
· Pierre |
1773
|
|
· Louise |
1774
|
|
· Pierre |
1776
|
|
· Alexis |
1779
|
|
· Marie |
1781
|
|
· Fille |
1783 |
· Marie
Madeleine
1785
Une enfant de sexe féminin est née
le 22 décembre 1783. Malheureusement elle n’a pas vécu ;
Jeanne Poitevineau est née le 4
novembre 1740 dans la maison de ses parents, au village du moulin aux draps à
ST Hilaire le vouhis, paroisse de Chantonnay. Ce moulin est un moulin à eau du
13e siècle pour la fabrication du lin.
Louis se marie en 1778 avec Marie CHARLES. Ce sont
nos AAA..GP.
Pierre est né
le 1er février 1748. Je n‘ai rien trouvé d’autre sur lui
Philippe Marie est né
le 7 août 1751. Malheureusement, il décède à l’âge de 2 ans.
Revenons au mariage de Pierre
BENETEAU & Marguerite BLANCHET le 26/06/1743 à Chantonnay.
Marguerite est la fille mineure
de Pierre BLANCHET & Françoise CAILLETEAU
Pierre est fils majeur de Pierre
BENETEAU & de défuntte Marie RALLET.
Pierre BENETEAU & Marie RALLET
Ils se marient le 17 novembre 1706 à Chantonnay
Le dix et sept novembre 1706 après la publication des
bans et autres solennités de la Ste église observées ont reçu la bénédiction de
mariage Pierre BENETEAU avec Marie RALET en présence de René BENETEAU son père,
Pierre et Charles BENETEAU ses oncles Jean RALLET père de la dite, André
ROUZEAU son oncle et autres parents et amis, les bans ayant été contrôlés au
Puybelliard le 12 novembre par Payneau Hu
Leurs témoins de mariage sont : Pierre et Charles, les
frères de René ;
Et le père de Pierre se prénomme René ; et la
maman ?
Dans cet acte il est noté que le prénom du père de l’époux est
René.
Il est fait référence au père de Marie Rallet : Jean, et
son oncle André ROUZEAU.
Il n’est pas fait notion des mères !!.....
Rien sur les archives de Vendée ;
Mais sur l’acte de mariage de Louis BENETEAU, frère de Pierre,
et Jeanne GUINAUDEAU, il est question des parents du marié : René BENETEAU
et Louise ROUSSEAU de la paroisse de Chantonnay.
Marie
RALLET est une enfant de Chantonnay. Pierre aussi.
Marie est décédée le 16 novembre 1740 : elle avait
environ 60 ans. Cela permet de reconstituer la date de naissance : elle
est née vers 1680. Après recherches, elle est née le 25 mai 1682 à Sainte
Cécile ;
Sur son
acte de naissance, il est écrit :
L’an de grâce mille six cent quatre vingt deux, le
vingt cinquième jour du mois de mai, a été baptisée en cette église paroissiaux
par moy, soussigné curé d’ycelle, Marie, fille de Hilaire RALLET, et de défunte
Jeane ROUSSEAU sa femme ; le parrain a été Jan GABILLAUD et la marraine
Marie GABILLAUD qui ne signent .
Et là on
se pose la question : qu’est il arrivé à Jeanne ROUSSEAU, la maman, portée
défunte le jour de la naissance de sa fille.
Comme on
s’y attendait, Jeanne est décédée en couches ;
C’est un
vrai malheur, surtout pour Marie.
Hilaire
RALLET, 2 ans après, en 1684 épouse Andrée PAJAUD tous deux de Ste Cécile ;
Mais cela est une autre histoire….
Je n’ai
pas de dates pour Pierre
Ils
auront 3 enfants ; j’ajoute connus parce que les familles étaient plus
nombreuses, et il manque peut être d’autres enfants ;
- Pierre né vers 1709
-
Catherine née vers 1719
-
Pierre peut être en 1715……. Qui est cité dans
certaines généalogies sur geneanet, sans plus d’explication, et que je n’ai
trouvé nulle part.
Je commence par Catherine ;
Elle est née vers 1719, date reconstituée par rapport à la
date de son décès, le 21 mars 1756 où il est noté qu’elle avait 37 ans.
Elle se marie le 13 février 1743 à Chantonnay avec Joachim ou
Jean JOURNAUD. Ce dernier est veuf de Catherine Blotteau ou Belotteau avec
qui il a eu une fille ; Marie née vers 1731.
Catherine
et Jean auront ; 9 enfants nées, nés à Chantonnay
-
François en 1743
-
Gabrielle en 1744
-
Jean en 1745
-
Renée en 1746
-
Renée en 1748
-
Marie en 1749
-
Rose en 1750
-
François Joachim en 1751
-
Jean en 1754
- Jean naiss 1756, dc 1756 à l’âge de 27 jours
Pierre se marie avec Marguerite BLANCHET
Je reviens à Pierre BENETEAU
& Marie RALLET ;
Pierre a plusieurs frères
connus :
-
François : né vers 1690 et dcd en 1745 à
Chantonnay
-
Jacques ; né aussi vers 1690 - 1691
-
Etienne peut être est ce lui l’oncle de Pierre
dans l’acte de mariage BENETEAU x RALLET
-
Louis né en 1674 et se marie en 1716 à, St
Philibert du Pont de Charrault, village proche de Chantonnay avec Jeanne
GUINAUDEAU.
Louis Benetot & Jeanne Guinaudeau
Petit rappel : Louis
est le fils de René BENETEAU et Marie RALLET
Louis est né vers 1674. Sur son acte de décès le 27 septembre 1764,
il a 90 ans.
Jeanne est née le 10 octobre 1691 à St
Philbert du Pont Charrault. Elle est la fille de Gilbert et Renée FOUGEVIT.
La famille GUINAUDEAU vient de Saint Philbert du Pont Charrault aux Gabardiéres ;
Son père est métayer, son oncle est, comme son grand père, laboureur à bœufs ;
Le laboureur à bœufs
Le « laboureur à bœufs » était propriétaire de ses bœufs, et le bœuf était la valeur la plus sure pour le paysan.
En ce temps là, les bœufs représentaient la principale richesse du paysan parce qu'ils lui permettaient de travailler la terre et de la faire fructifier.
Dans les registres paroissiaux de l'époque on trouve parfois ce métier mais le plus souvent « laboureur à bras ». Celui-ci était simple ouvrier agricole ou commis, tenant la charrue de ses deux bras.
C’est dans ce village qu’ils vont se
marier et fonder une famille.
L’an de grâce
mil sept cent seize et le dix huit du mois de novembre, après..… du mariage
Louis Beneteau, fils de René Beneteau et de Louise Rousseau ses père et mère de
la paroisse de Chantonnay et Jeanne Guinaudeau fille de feu Gilbert Guinaudeau
et de Renée Forgerit de cette paroisse (St Philbert du Pont Charrault) ….
Voilà trouvée l’épouse de René : Louise ROUSSEAU.
La généalogie est un labyrinthe ; il faut suivre le bon
chemin.
Ils auront 6 enfants, tous nés à St
Philbert.
-
Louise née en 1716
-
Catherine née en
1717
-
Etienne né en 1719
-
Marie et Jean, jumeaux
nés en 1722
Marie,
malheureusement décède à l’âge de 26 mois ;
Jean sera
laboureur, et se mariera en 1753 avec Perrine PALARDY à St Philbert du pont
Charraut .
Au
cours de la Révolution
française,
cette commune porte le nom de La
Résolue[1] elle retrouvera ensuite
son nom d’origine.
L'étymologie
du nom vient du Saint Philibert de Jumièges appelé aussi Philbert, un moine et abbé franc du VIIe siècle, d'autres villages portent son
nom.
La suite du
nom vient du pont-Charrault un pont qui relit la ville de Chantonnay à St Philbert
On a donc le nom des parents de Pierre
BENTEAU, époux de Marie RALLET ; René BENESTEAU & Louise ROUSSEAU
René Beneteau & Louise Rousseau
La famille BENETEAU réside à Chantonnay à cette époque
Si on se fie au protocole qui veut qu’on se marie avant
d’avoir des enfants, et si Pierre est leur 1er enfant, René se marie
avec Louise avant 1680.
Ils sont tous deux du même village, un village d’environ 1500
habitants.
La famille Rousseau vient de Le Boupère, puis de St Philbert
du Pont Charrault, villages proches de Chantonnay ;
Je leur connais 2 enfants et un troisième
potentiel que j’ai trouvé sur un acte mais nulle part ailleurs ;
-
Pierre né vers 1680
-
Louis né vers 1684
-
Etienne : oncle de la mariée lors du mariage
de sa nièce Catherine (fille de Pierre) ; mais peut être est ce un autre
oncle ?
Pierre se marie avec Marie RALLET en 1706 à
Chatonnay où ils s’installent ;
Louis épouse
Jeanne GUINAUDEAU en 1716 à St Philbert du Pont Charrault ; voir son acte
de mariage un peu plus haut ;
Etienne :
je n’ai rien trouvé sur lui ….
René Beneteau
a 2 frères, Pierre et Charles. Les 3 frères sont très unis ; Ils se
soutiennent et sont là les uns pour les autres, toujours présents lors des
grands évènements.
Charles,
le frère de René s’est marié avec Perrine ROUSSEAU, la sœur de Perrine, Louise,
épouse de René.
Les deux
frères épousent deux sœurs.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire